Vernissage du livre Traité de droit électoral congolais du professeur Jean-Louis Esambo

Le 24 avril 2025, l’Hôtel Hilton de Kinshasa a vibré au rythme de la passion du droit et de l’amitié partagée, à l’occasion du vernissage du Traité de droit électoral congolais, écrit par Jean Louis Esambo Kangashe. Les officiels, Familles, amis, collègues, juristes et amoureux du savoir se sont réunis pour honorer une oeuvre majeure, porteuse d’espoir pour l’avenir démocratique de notre pays. La présentation de l’auteur à l’honneur a été faite par le Dieudonné Kaluba Dibwa, ancien président de la cour constitutionnelle et la présentation de l’ouvrage par le professeur Djedro Francisco Frédéric Meledje, ancien doyen de l’Université de Cocody en Côte d’Ivoire. C’est le professeur Mabi Mulumba qui a fait le baptême symbolique du livre, après le témoignage sur l’auteur et son oeuvre fait par le professeur Evariste Boshab, ancien président de l’Assemblée nationale. Ce traité s’inscrit dans une démarche de mise à jour continue, intégrant les récentes évolutions juridiques et politiques, notamment la révision des lois organiques sur la CENI et de la loi électorale, ainsi que l’application des seuils de recevabilité et de représentativité lors des scrutins de décembre 2023 et les litiges qui en ont résulté en 2024. « L’oeuvre du doyen Esambo peut être présentée comme un triangle équilatéral sur le plan symbolique. La base est la constitution, un angle est le droit constitutionnel et un autre angle est le droit électoral » Professeur Evariste Boshab. « Au nom de la science, Traité de droit électoral congolais du Doyen Jean louis Esambo, je vous baptise et vous souhaite une longue vie.» Baptême du livre par le professeur Evariste Mabi Mulumba Présentation de l’ouvrage par le professeur Djedro Francisco Frédéric Meledje, Ancien doyen de l’Université de Cocody en Côte d’Ivoire Fort de ses 414 pages, cet ouvrage, présenté par le professeur Djedjro Francisco Frédéric Meledje, se révèle être un guide exhaustif et éclairant à travers la complexité du processus électoral en RDC. Il expose avec clarté et précision le cadre général des élections, mettant en lumière les acteurs essentiels, les étapes de la préparation et de la participation au vote, y compris les modalités de règlement des contentieux électoraux. Adoptant un style clair et accessible, l’auteur a su simplifier un vocabulaire souvent technique. Cette approche pédagogique rend cet ouvrage indispensable non seulement aux spécialistes du droit électoral, mais également précieux pour tout citoyen désireux de comprendre les fondements et les enjeux du processus démocratique en RDC. Le professeur Esambo ne se limite pas à une analyse des textes normatifs et de la jurisprudence. Il offre une vision approfondie et actualisée d’une matière en constante mutation. Comme il le souligne lui-même, son observation des élections à travers le monde a enrichi sa réflexion, l’amenant à élargir le champ de son analyse au-delà des frontières congolaises. Le passage de l’ouvrage de « Droit électoral congolais » à « Traité de Droit électoral congolais » témoigne de cette ambition d’offrir une perspective plus globale et enrichie. Présence des officiels et hauts responsables La cérémonie de vernissage du Traité de droit électoral congolais a été honorée par la présence de plusieurs personnalités de haut rang : membres du Gouvernement, parlementaires, responsables institutionnels, ainsi que d’éminents acteurs du monde juridique et académique.Leur participation a témoigné de l’importance accordée à l’ouvrage et de l’intérêt porté aux enjeux électoraux, au respect de l’État de droit et à la consolidation de la démocratie en RépubliqueDémocratique du Congo.

LA JUSTICE CONGOLAISE EST – ELLE MALADE ? OPINION LIBRE DU CHEF DE TRAVAUX JULES CESAR KANDA

LA JUSTICE CONGOLAISE EST – ELLE MALADE ? OPINION LIBRE DU CHEF DE TRAVAUX JULES CESAR KANDA L’affirmation selon laquelle la justice congolaise est malade, constitue une conception erronée et une mauvaise lecture de la situation juridique congolaise. Il faudrait plutôt dire que la justice congolaise est en crise ou en situation de crise, car cette dernière peut être décantée et/ou résolue lorsqu’on y met de la volonté ainsi que les moyens à savoir : Matériels : infrastructures ; Financiers : bonne rémunération du personnel judiciaire. Ainsi, une crise désigne à la fois un événement brutal, une rupture, mais aussi une évolution longue qui révèle des faiblesses structurelles, inhérentes à un système. La crise peut également être considérée comme une situation intenable, inattendue et qui constitue une menace pour un système. Elle peut intervenir dans n’importe quel cadre. Elle peut se dérouler dans un temps court, mais également dans un temps long. Bref : une crise est le résultat d’un événement perturbateur. Certes, la maladie peut être chronique et/ou héréditaire, sachant que tous les hommes sont des vulnérables potentiels c’est-à-dire que nous sommes tous des vulnérables, car une personne en bonne santé aujourd’hui peut tomber malade et devenir demain un vulnérable au sein de la communauté. Cependant, qualifiée la justice de malade, cela ne donne pas de l’espoir, mais plutôtnous renvoie à se focaliser sur l’anachronisme et du caractère trop souvent historique de sa réponse aux agissements les plus graves, les plus complexes ou les plus systémiques. A cet effet, la justice en R.D. Congo est en situation de crise. Les éléments de cette crise semblent avoir été suffisamment identifiés. Les problèmes que posent la justice congolaise en sont multiples, variés, tous aussi importants les uns et les autres : insuffisance des juridictions et des personnelsjudiciaires ; accessibilité forte réduite des juridictions coutumières ; harmonisation insuffisante ou inexistante entre le droit moderne et le droit coutumier ; ignorance par les populations de leurs droits et des mécanismes institutionnels de protection ; prévarications qui aggravent l’insécurité juridique etc. Mais en réalité, le peuple congolais est la cause première des maux dont souffre sa justice. La tragédie judiciaire congolaise a pour protagoniste l’Etat congolais lui-même au cœur de la sécheresse des moyens de la légalité et de la régularité des actes juridiques. Gratifiant ses magistrats d’un « salaire de misère », confisquant à souhait leur indépendance. La justice doit se préoccuper de l’image qu’elle donne c’est-à-dire une image qui doit donner confiance aux justiciables. Cette justice ne doit pas seulement être rendue mais doit apparaître comme ayant été rendue. Notons que, la politique a constamment asséné des coups meurtriers à la justice. A travers des régimes politiques successifs forts, avec concentration des pouvoirs entre les mains d’une seule personne ou d’un petit groupe, pouvoirs exercés sans partage grâce aux mécanismes de parti unique ou de confusion des pouvoirs, les principes fondamentaux d’une justice libérale devant assurer l’égalité entre citoyen, la libre circulation des biens et des personnes, le respect des droits de l’homme et de développement intégral d’une République sous développée se sont trouvés annihilés .   Voilà pourquoi cette justice congolaise n’a pas la cote, sa décote est proverbiale tant elle souffre d’un déficit de l’égalité et de légitimité en raison des comportements judiciaires régressifs de ses animateurs. Une vraie justice remplie certaines conditions c’est-à-dire capables d’établir toutes les responsabilités et de sanctionner, sans funestes atermoiement ni esprit revanchard, et pour être efficace, l’instance judiciaire à déployer doit être totalement et réellement indépendante, afin de mener des enquêtes et établir des responsabilités à toute personne qui aura troublée l’ordre public dont du «délinquant ». Cela veut dire une nécessité, c’est ainsi que la justice doit être ditedans des conditions de dignité. Que non ! Nous nous permettons de douter de la justice telle qu’elle est rendue en Afrique. Ce qui, peut-être, nous conduira à une certitude ainsi que le dit un philosophe anglais « si un homme commence par la certitude, il aboutira au doute ; mais s’il se contente du doute pour commencer, il aboutira à une certitude ». En somme, la justice congolaise doit faire face aux questions liées à son indépendance, à l’éthique mais aussi celles de l’inadéquation des ressources budgétaires et humaines. LA JUSTICE CONGOLAISE EST – ELLE MALADE ? OPINION LIBRE DU CHEF DE TRAVAUX JULES CESAR KANDA

Concours de procès fictif de la CPI : l’UNIKIN prend la 2e place et rafle le prix du « Meilleur orateur »

Les quatre étudiants congolais en droit sont arrivés deuxième sur le podium de ce concours avec Débora Sabanga qui rafle le Prix du «Meilleur orateur» La finale de la version française du concours de procès fictif de la Cour pénale internationale a eu lieu en salle d’audience I de la CPI à La Haye (Pays-Bas). L’Université de Kinshasa (UNIKIN) a fini en seconde position, vendredi 24 mai, au concours de procès fictif de la Cour pénale internationale (CPI). Les quatre étudiants congolais en droit sont arrivés après leurs confrères de l’Université Paris-Panthéon-Assas (France) sur le podium de ce concours mais l’un des congolais rafle le Prix du « Meilleur orateur », rapporte la CPI dans un communiqué de presse. Alors que l’UNIKIN a remporté la deuxième place du concours, le prix du « Meilleur orateur » a été décerné à Débora Sabanga de cette université. Le jury était composé de la seconde vice-présidente de la CPI, la juge Reine Alapini-Gansou, juge présidente du jury, la juge de la CPI Luz del Carmen Ibáñez Carranza, et du juriste de la CPI Léo Jolivet. Les équipes se sont affrontées dans une affaire fictive et ont présenté leurs arguments dans les rôles des Représentants légaux des victimes et de la Défense, qui ont été diffusés en direct sur le site Internet de la Cour ainsi que sur son compte Facebook. Cette troisième édition du concours de procès fictif en langue française est organisée par l’Académie de droit international de La Haye, avec le soutien de l’Ambassade de France aux Pays-Bas. 42 universités de 17 pays ont participé au concours. Dans le cadre du programme qu’elle consacre aux milieux universitaires, la CPI soutient l’organisation de concours de procès fictifs en anglais, en espagnol, en français et en chinois et envisage d’en soutenir également l’organisation d’une version en arabe à l’avenir, explique cette instance judiciaire internationale dans son communiqué. Ces initiatives jouent un rôle fondamental pour susciter dans les milieux universitaires de l’intérêt pour le travail de la Cour et pour mieux faire connaître et respecter le droit international pénal, ajoute-t-elle. 53743575751_45ce0dcde7_k 53743897654_647bcc7708_k 53743757578_ea606a57d6_k concours de procès fictif de la Cour pénale internationale (CPI)

Le Professeur Remy Ngoy Lumbu réélu membre de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples pour un mandat de six ans

Le Professeur Remy Ngoy Lumbu réélu membre de la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples pour un mandat de six ans par le Conseil Exécutif de l’Union africaine, réuni à Nairobi avec 41 voix sur 45 votants La Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples prévoit la création de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP) (article 30). La CADHP est un mécanisme de contrôle d’application de la Charte par les Etats parties. La CADHP, qui a un mandat de promotion et de protection des droits de l’Homme sur le continent africain, tient deux sessions par an pour examiner les rapports des Etats et les communications sur les violations des droits de l’Homme portées à son attention. L’article 45 définit le mandat de la Commission. Promotion des droits de l’homme et des peuplesLa Commission organise des sensibilisations, des campagnes de mobilisation et de dissémination de l’information à travers des séminaires, des symposiums, des conférences et des missions. Protection des droits de l’hommeLa Commission s’assure de la protection des droits de l’homme et des peuples à travers la procédure des communications, les résolutions des conflits à l’amiable, les rapports des Etats (y compris l’examen des informations contenues dans les rapports alternatifs des ONG), des appels urgents et d’autres activités des Rapporteurs Spéciaux, des Groupes de Travail et des missions. Interprétation de la CharteLa Commission est compétente pour interpréter les dispositions de la Charte africaine à la demande de tout État partie, d’organes de l’UA ou d’individus. Aucun organe de l’UA n’a saisi la Commission sur des questions d’interprétation de la Charte. Cependant, un nombre appréciable d’ONG a saisi la Commission pour l’interprétation de divers articles de la Charte. La Commission a également adopté des résolutions expliquant les dispositions de la Charte. https://www.youtube.com/watch?v=OsF9BrQNcS8https://www.youtube.com/watch?v=Qg-2izt6yQk

Le Professeur Luzolo Bambi a participé au jury d’examen de la thèse de doctorat de monsieur Jean Baptiste Sianganu ce mercredi 5 juillet 2023

Le Professeur Luzolo Bambi a participé au jury d’examen de la thèse de doctorat de monsieur Jean Baptiste Sianganu ce mercredi 5 juillet 2023 Cette séance qui a duré 3 heures s’est tenue dans la salle des Actes de la Faculté de droit et de Science Politique de l’université d”Aix- Marseille à Aix-en-Provence ( France). La thèse de monsieur Jean Baptiste est relative a la Contribution de la Cour pénale internationale sur la stabilité de la région des Grands Lacs . Conformément à la nouvelle législation, le nouveau Docteur a prêté le Serment d’intégrité scientifique devant le jury.

Le Professeur Jean-Louis Esambo, Doyen de la Faculté de Droit invité par l’Université Thomas Sankara et l’Institut Supérieur de Droit International et des droits de l’Homme de Ouagadougou

Invité par l’université Thomas Sankara pour y enseigner le cours de droit constitutionnel approfondi au niveau du troisième cycle et le cours de droit du contentieux international au Master 2 de recherche à l’Institut Supérieur de droit international et des droits de l’homme, le Professeur Jean Louis Esambo KANGASHE, Doyen de la Faculté de Droit de l’Unikin séjourné depuis le 21 juin 2023 à Ouagadougou capitale du Burkina Faso

Le Doyen de la Faculté de droit de l’UNIKIN s’est entretenu avec son homologue Doyen de la Faculté de droit du Brighan Young University des États Unis d’Amérique

Une rencontre très fructueuse à Kinshasa entre les doyens de l’Université de Kinshasa et du Brighan Young University Pour le rayonnement de la Faculté de droit de l’université de Kinshasa sur le plan international, le Doyen Esambo Kangashe Jean-Louis s’est entretenu avec son homologue Doyen de la Faculté de droit du Brighan Young University des États Unis d’Amérique pour une coopération bénéfique aux deux  parties

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